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PRESSE

Allez, au Nid 1.jfif

Le 14 juin, à la médiathèque du Pouget, la compagnie KD danse a présenté (sous le couvert de Grains de culture) une chorégraphie pour les tout-petits, Allez, au nid !, [adaptation de l'album] des auteurs Christine Roussey et Jo Witek. [...]

Les corps qui s’agitent, font le culbuto, le gros dos, passent par-dessus, par-dessous, se lavent en ombre chinoise, sombrent dans une pluie de plumes et tombent dans un océan de bien-être. Place à la nuit, place aux rêves. De la douceur, de la lenteur, de la poésie, le tout sur une musique qui fait planer, bref un très bon moment de détente pour les enfants et les parents.

Midi Libre, le 18/06/2021

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Kirsten Debrock se montre encore très inspirée....

Ce nouveau spectacle... magistralement dansé par Loriane Wagner et Lucille Daniel est esthétiquement très réussi. La bande son d'Olivier Soliveret et les lumières signées Laetitia Orsini contribuent à créer une atmosphère parfois pesante et parfois beaucoup plus douce.

Les textes de Jo Witek illustrent le propos : ça m'est défendu mais je vais finir par céder à la tentation. 

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Kirsten Debrock raconte la force de vivre avec une sensibilité à fleur de peau. Elle fait aussi songer au chemin qui annonce la vieillesse soit la perte de repères, la difficulté à se battre, les gestes diminués et les pas fragilisés. Toute la puissance de cette pièce est dans le fait que plusieurs hypothèses sont envisageables.

Et c’est justement tout l’attrait de la danse contemporaine lorsqu’elle est nourrie comme dans Inertia par une scénographie très élaborée, une dramaturgie fort bien pensée et une danse à la fois délicate et puissante superbement bien interprétée. La 19ème édition de Faits d’Hiver se termine en beauté.

Danse canal Historique, Sophie Lesort, le 08/02/2017

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Avec Impostures , on en prend carrément plein la figure : (...) [U]ne œuvre de Kirsten Debrock très aboutie, jusqu'au boutiste, d'une puissance remarquable, (...) Les danseurs - Damien Dreux, Deborah Larym Thomas Regnier et Loriane Wagner - sont tous très convaincants tant ils mettent d'eux-mêmes dans leur interprétation. Vraiment, une œuvre d'une grande force. 

Midi Libre, Thierry Devienne, le 26/11/2012

Midi Libre , Thierry Devienne, le 17/12/2013

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Au début il y a un corps, un corps qui se déploie et qui devient géant. Cette métamorphose s'opère lentement, densément, c'est extraordinaire. Une force énorme se dégage de cette danse verticale. [...] A ce premier mouvement vertical succède une seconde partie où la danse se joue [...] horizontalement. Les yeux fermé, [Déborah Lary, l'interprète,] cherche le contact ou la proximité.

Là aussi les métamorphoses se succèdent renforcées par un très beau travail sur la lumière. ONE est une chorégraphie remarquable de Kirsten Debrock servie par une danseuse étonnante de maîtrise.

Olé magazine. Jean Pougnet, le 25/01/2012

Toujours aussi déroutante, Kirsten Debrock est aussi exigeante avec son public qu'avec elle- même.

Midi Libre, Thierry Devienne, le 30/04/2012

Trois petits quarts d'heure, mais d'une intensité phénoménale, ont suffi à suspendre le souffle du public. Cette inouïe séance de magie blanche, on la doit à Kirsten Debrock ; la chorégraphe de "One". On la doit [aussi] à [Déborah Lary,] cette petite femme solitaire dans un cercle blanc qui nous a donné des frissons jusqu'au bout des cheveux.

L'Indépendant, Laurent Roquette, le 15/07/2015

Kirsten Debrock, Belge née aux États-Unis, pur produit du NDT, offre avec ce bal de Vie un autre aspect de son talent. Cette petite proposition d'une simplicité désarmante et qui laisse un sentiment charmant est faite pour danser chez des gens. (…) Il y a Bach qui fait un peu grave, tandis qu'elles échangent, se taquinent, s'essaient à des niches, se chantent des comptines et l'on sent dans la relation quelque chose entre la mère et la fille, la grande et la petite sœur. Un jeu de correspondances des corps et des gestuelles qui conduit les deux Interprètes dans un petit univers de connivence où elles ont a délicatesse d'inviter les spectateurs, à la fin, pour une manière de bal de clôture au son des Filles du bord de mer d'Adamo !

Philippe Verrièle (Magazine Danser de 09/2010)

Créé et chorégraphié « chez l'habitant » par Kirsten Debrock, il utilise ce petit espace avec grâce, violence, rires... traversant simplement la vie de deux femmes dans un va-et-vient permanent. Les rythmes de musique s'enchaînent du classique au musette ! Original jusqu'aux dernières minutes, les spectateurs deviennent acteurs de ce bal et ressortent littéralement le sourire aux lèvres avec un petit air de guinguette résonnant dans la tête. Il est 10h30, c'était bel et bien de la danse contemporaine qui met de bonne humeur pour la journée !

Avignews.com Festival d’Avignon 2010

Kirsten Debrock (...) développe un ballet de l'évitement. La danse, ici, n'a pas comme ressort le contact mais l'esquive. (...) Cette danse très lente, contenue, parfois déchirée par des moments de violente agitation, où les gestes sont millimétrés, (...) nous plonge dans une fascination un peu hypnotique qui rend attirant cet évitement. [O]n se dit qu'il y a plus de beauté dans la lenteur du désir inassouvi que dans le déchaînement des corps et que cela peut être inoubliable.

Olé Magazine, Jean Pougnet, le 05/12/2012

Latence

Kirsten Debrock se montre encore très inspirée....

Ce nouveau spectacle... magistralement dansé par Loriane Wagner et Lucille Daniel est esthétiquement très réussi. La bande son d'Olivier Soliveret et les lumières signées Laetitia Orsini contribuent à créer une atmosphère parfois pesante et parfois beaucoup plus douce.

Les textes de Jo Witek illustrent le propos : ça m'est défendu mais je vais finir par céder à la tentation. 

Midi Libre , Thierry Devienne, le 17/12/2013

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Cela donne lieu à un tableau d'une beauté sublime, plein d'émotions, de sensualité et de poésie Au total, une œuvre ambitieuse et séduisante.

Midi Libre. Thierry Devienne, le 23/03/2011

Le spectacle me reste dans l'esprit, Quelle beauté ce premier passage des corps qui, dans un carré de lumière se couchent et se lèvent simultanément, tout en douceur, avec la patience que nous devrions tous avoir pour se rencontrer. La synchronisation des gestes et l'occupation de l'es- pace de plus intense, son et lumière adéquate ! Quel bonheur et quelle leçon de vie offerts par ce couple, ils se croisent, sans se toucher du regard à l'écoute l'un de l'autre. Puis l'osmose, la fulgurance de l'amour et la symbiose des mouvements. Une réalité qui nous dépasse trop souvent. Des images me restent imprimées. Les performances des corps nous renvoient à nos capacités d'aller toujours plus loin que le possible et frôler l'impossible. Ne former plus qu'un, tout en sauvant son identité et son énergie pour mieux la partager. La confrontation et la mort menacent l'équilibre, le retour au calme et la sérénité apaise.

Isabelle Bodin 21/03/2011

Un questionnement sur le couple et soi. Un carré de lumière délimitait l'espace intime dans le- quel, très lentement, un couple bougeait sur place en totale synchronisation, ils se ressemblaient, au point qui est l'homme qui est la femme. Dans ce cocon de lumière, ils pouvaient être des jumeaux in utéro, l'univers sonore contribuait à cette sensation, boucle répétitive de sons aquatiques qui eux aussi dessinent l'espace du couple, pas de heurts, tout coule paisiblement, lentement, laissant recevoir le moindre souffle, la plus petite expression, le mouvement des doigts, on se laissait bercer, on s'abandonne à cette vague et lorsqu'on s'y attendait le moins, le choc, sonore d’abord ; sortait du nid en même temps qu'il emportait le couple dans des éclats de passion douce et violente. Il y a un style Kirsten Debrock, une construction très précise, un socle solide sur lequel re- bondissent et vacillent les émotions.

Midi libre le 12/06/2011

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