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Fragments d'écran

Pièce hybride de Kirsten Debrock inspiré des témoignages récoltés par Sébastien JOANNIEZ de personnes utilisant l’application Tinder

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A partir de 16 ans

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Chorégraphe : Kirsten Debrock

Compositeur/musicien : Oliver Soliveret

Interprètes : Marie Pastorelli et Sébastien Portier

Compositeur/musicien : Oliver Soliveret

Auteur: Sébastien Joanniez​

LE PROPOS

Inspirée notamment des textes de Sébastien Joanniez, issus de témoignages recueillis auprès de personnes interviewer sur Tinder, Fragments d’écran explore nos façons contemporaines d’aller vers l’autre : désir, attente, solitude, projection, image de soi et besoin de connexion. L’application de rencontre constitue le point de départ d’une réflexion plus large sur ces espaces qui se créent entre les individus, avant la rencontre, autour d’elle… ou lorsqu’elle n’a finalement pas lieu. Depuis, la recherche a beaucoup évolué. Initialement centrée sur les applications de rencontre, elle s’est progressivement déplacée vers une question plus large : comment les écrans en général transforment-ils nos façons d’entrer en relation avec les autres ?

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Sur scène, une danseuse et un comédien. Chacun cherche de son côté, tandis qu’un autre corps est pourtant là, tout près. La danse donne alors à voir ce que l’écran ne montre pas : l’attente, l’hésitation, le désir, la gêne, l’excitation ou la solitude. Texte, mouvement et création sonore se répondent, dans un espace traversé de cadres et de miroirs évoquant autant l’écran que l’image construite de soi et la distance à l’autre.

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LA CRÉATION

Duo pour un comédien et une danseuse

Dans l’espace virtuel représenté sur scène, se croisent et se manquent des personnages qui se montrent, se cachent, écrivent, parlent et dansent. Autour des textes de Sébastien Joanniez qui évoquent en poésie le réel des expériences et l’illusion des rencontres, la partition chorégraphique met en mouvement cette réalité illusoire.

 

Pour incarner ces identités multiples, virtuelles, cachées, qui se révèlent et se transforment, la danseuse prend la parole et le comédien se met en mouvement. Des dialogues naissent du contact entre les mots et les corps. Des miroirs et des cadres apparaissent, qui symbolisent à la fois la connexion et la séparation entre les individus, tout en nous rappelant la réalité de nos interactions à travers des écrans. Chaque échange de regard, chaque toucher, devient rencontre.

 

Cette création est un dialogue, pas un monologue illustré.

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Les mots signifient, les silences et le rythme aussi, la musique également. Avec l’abstraction du geste, le mot prend une autre signification, teintée par le mouvement. Les corps renvoient à l’espace éphémère entre les mots qui échouent parfois à décrire une sensation impalpable.

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​La parole s’inscrit dans un paysage sonore percussif où la voix est réenregistrée et samplée. La création musicale devient un troisième interprète au plateau.

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Renseignements : 06.88.16.81.13

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